Bienvenue sur Equinella — Votre plateforme d'annonce et d'information visant à la détection précoce de maladies équinesTel. 031 - 631 22 43

Equi-Commun

Equi-Commun a été créé en octobre 2018. L’idée était que les détenteurs et propriétaires de chevaux contribuent à la détection précoce des maladies équines en signalant les symptômes observés sur leurs chevaux. Les vétérinaires Equinella ont été sensibilisés au projet dans la newsletter Equinella. Cependant, jusqu’en décembre 2019, seuls quatre signalements ont été envoyés à Equi-Commun. Face à cette situation, l’équipe de projet a décidé de mettre un terme à l’utilisation de cet outil en ligne.

Nous remercions tous les vétérinaires de leur intérêt et de leur engagement pour diffuser Equi-Commun dans les différents groupes d’intérêts, et qui ont apporté ainsi leur soutien au projet. Celles et ceux qui voudraient en savoir plus sur les raisons pour lesquelles Equi-Commun n’a pas eu le succès escompté trouveront des explications ici (en allemand) :  http://www.vphi.ch/forschung/laufende_projekte/equi_commun/index_ger.html.

L’équipe de projet à l’Institut Veterinary Public Health de la faculté Vetsuisse de Berne

Coronavirus chez les équidés

Le coronavirus équin (ECoV) appartient au groupe des bêtacoronavirus, tout comme le virus humain SARS-CoV-2 actuellement en circulation (à l’origine de la maladie COVID-19). D’autres espèces de mammifères peuvent également être infectées par les coronavirus, mais il est important de comprendre que ces virus sont fondamentalement différents les uns des autres. Les coronavirus sont spécifiques aux espèces, ce qui signifie qu’ils ne provoquent des symptômes que chez l’hôte naturel et les espèces étroitement apparentées. Les mammifères domestiques, dont les chevaux, ne courent actuellement aucun risque de contracter le COVID-19. Voir aussi l’information de la faculté Vetsuisse de Zurich sur le COVID-19 et les petits animaux.

Les chevaux et les autres animaux de compagnie peuvent néanmoins jouer le rôle de vecteurs dans certaines situations, c’est pourquoi il faudrait envisager de porter un équipement de protection en cas de traitement d’un cheval dont le propriétaire est malade.

 

Chez les chevaux adultes, l’ECoV n’est connu que depuis quelques années comme étant à l’origine d’une maladie gastrointestinale fébrile du troupeau, souvent accompagnée de diarrhée. Vous trouverez ici un article qui fait le point sur les infections à ECoV chez les chevaux adultes. Des foyers avec des taux de morbidité de 10 à 80 % ont été signalés jusqu’ici aux États-Unis, en Europe et au Japon. La faculté Vetsuisse de Zurich mène actuellement une étude de prévalence en Suisse. Chez les poulains, le virus est considéré comme un agent pathogène de la diarrhée, bien que l’ECoV puisse être mis en évidence dans des proportions égales dans les fèces des poulains malades et des poulains en bonne santé. La signification d’un résultat positif chez un poulain malade n’est donc pas encore claire.

03/2020

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