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Coronavirus chez les équidés

Le coronavirus équin (ECoV) appartient au groupe des bêtacoronavirus, tout comme le virus humain SARS-CoV-2 actuellement en circulation (à l’origine de la maladie COVID-19). D’autres espèces de mammifères peuvent également être infectées par les coronavirus, mais il est important de comprendre que ces virus sont fondamentalement différents les uns des autres. Les coronavirus sont spécifiques aux espèces, ce qui signifie qu’ils ne provoquent des symptômes que chez l’hôte naturel et les espèces étroitement apparentées. Les mammifères domestiques, dont les chevaux, ne courent actuellement aucun risque de contracter le COVID-19. Voir aussi l’information de la faculté Vetsuisse de Zurich sur le COVID-19 et les petits animaux.

Les chevaux et les autres animaux de compagnie peuvent néanmoins jouer le rôle de vecteurs dans certaines situations, c’est pourquoi il faudrait envisager de porter un équipement de protection en cas de traitement d’un cheval dont le propriétaire est malade.

 

Chez les chevaux adultes, l’ECoV n’est connu que depuis quelques années comme étant à l’origine d’une maladie gastrointestinale fébrile du troupeau, souvent accompagnée de diarrhée. Vous trouverez ici un article qui fait le point sur les infections à ECoV chez les chevaux adultes. Des foyers avec des taux de morbidité de 10 à 80 % ont été signalés jusqu’ici aux États-Unis, en Europe et au Japon. La faculté Vetsuisse de Zurich mène actuellement une étude de prévalence en Suisse. Chez les poulains, le virus est considéré comme un agent pathogène de la diarrhée, bien que l’ECoV puisse être mis en évidence dans des proportions égales dans les fèces des poulains malades et des poulains en bonne santé. La signification d’un résultat positif chez un poulain malade n’est donc pas encore claire.

03/2020

Position suisse sur la vaccination contre le WNV

Durant la saison des moustiques 2019, le WNF a été diagnostiqué chez des chevaux dans tous les pays voisins de la Suisse. Les régions concernées sont représentées sur Internet par ecdc. Le virus s’est établi dans les régions du Nord de l’Italie et en Allemagne de l’Est. En Suisse, le virus de West-Nile (WNV) n’a encore jamais été détecté ni chez l’homme, ni chez des animaux.

Pour le moment, on renonce encore à une recommandation de vaccination générale. Il est recommandé de vacciner les chevaux qui voyagent dans les régions où des infections de WNV sont apparues.

La situation est examinée régulièrement.

Lorsqu’après avoir effectué une évaluation des risques individuelle, on envisage une vaccination, il est important que l’immunisation de base soit terminée avant la saison des moustiques au printemps. En Suisse, on peut se procurer le vaccin « Duvaxyn WNV » chez Zoetis.

Novembre 2019

De plus amples informations sur la WNF sont disponibles sur le site de l’OSAV.

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